Comment donner confiance à son enfant – Soyez des Parents positifs et bienveillants -Éducation consciente – Montpellier – Lattes – Nîmes

Elisabeth ROGER    Montpellier, Nîmes, Lattes 34970.
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Bio Énergéticienne – Messagère de Lumière – Guérisseuse

Thérapeute Coach en développement personnel – Relations humaines.

Accompagnante Parentale et Familiale – Éducation Consciente et Bienveillante.


Certains pères et mères d’aujourd’hui ont peu de confiance dans leur savoir-faire parental et se posent beaucoup de questions.

Certains manquent de temps, ont peur de mal dire ou mal faire, ils se précipitent chez le psy à la moindre difficulté et transmettent leur anxiété à leur enfant, qui ne peut pas, de ce fait, aller mieux.

Pourtant en tant que parents, Vous êtes les mieux placés pour décoder ses petites perturbations : colères, baisse d’appétit, troubles du sommeil… Vous êtes les mieux placés pour encourager votre enfant à les dépasser.

Vous êtes les mieux placés pour accompagner votre enfant, qui le connait mieux que vous ?

Agissez comme vous le ressentez avec votre enfant, gardez confiance en vous et en votre enfant.

Il y a de plus en plus de parents en difficulté aujourd’hui, car on les culpabilise de plus en plus.

Pourtant des parents parfaits, ça n’existe pas.

Si vous avez besoin de conseils, dirigez vous vers des spécialistes qui pourront vous accompagner vous et votre enfant.

Ne culpabilisez pas, faites toujours de votre mieux, il est beaucoup plus intelligent de demander de l’aide que de faire l’autruche et enterrer le problème, ou de faire preuve d’égo et d’aller droit dans le mur.

Posez vous des questions positives et constructives :

  • J’ai fait un faux pas, que s’est-il passé ?
  • Je ne suis pas encore au point, je vais apprendre de mes erreurs
  • Ces difficultés sont mon point de départ, qu’est-ce que je peux entreprendre pour les dépasser à mon niveau avec mes possibilités ?
  • J’ai besoin d’aide où en trouver ?
  • Je me suis fait aider cette fois-ci, comment faire seul la prochaine fois ?

Quand Vous pensez positif et constructif, le résultat sera forcément meilleur !

La confiance en soi dépend du degré de conscience de ses qualités. Chacun de nous possède des ressources et des qualités.

alors prenez conscience de vos forces, de vos qualités et de celles de vos enfants !

Les réussites et les succès de votre enfant peuvent être notés dans un carnet de réussites, dans lequel votre enfant se replongera pour regonfler sa confiance.

Les parents sont les premières personnes à stimuler la confiance en soi de leurs enfants.

Apprenez à votre enfant à parler de manière positive de lui-même et important même si cela peut prendre du temps.

Les humains ont une tendance naturelle aux pensées négatives qui érodent la confiance en soi.

Ce n’est pas en se traitant lui-même de nul ou en s’entendant traiter de nul que l’enfant pourra se sentir confiant.

L’éducation positive et consciente propose des outils pour montrer votre confiance dans les capacités votre enfant. Cette confiance lui donnera confiance en lui par jeu de miroir.

Pour une enfance heureuse votre enfant doit ressentir un profond sentiment de sécurité intérieure, de confiance, de paix, pour  développer une juste estime de lui-même quand il reçoit de l’amour.

Cette confiance en lui et en la vie l’ouvre aux autres et l’encourage à vivre ses propres expériences.

Le point de départ pour grandir, pour s’épanouir, plonge ses racines dans la confiance reçue de la part de ceux qu’il aime, à commencer par vous, ses parents.

Chaque personne a une histoire différente et il n’existe donc pas de solution unique, universelle ou magique pour développer sa confiance en soi, alors créez la votre !


Lors de mes séances de coaching  je vous livre des outils, à vous parents, pour vous aider à aider vos enfants. Relaxation, visualisation, lecture, jeux éducatifs, création de contes…

Autant de pratiques simples et ludiques qui permettent à votre enfant de trouver, dans son inconscient, la réponse à ses difficultés, stress, angoisse de séparation ou de rivalité, peur de l’échec…

La confiance en soi  de vos enfants est une assurance pour leur vie future.

La confiance en soi et l’estime de soi ne sont pas innées.

Elles se construisent grâce à l’amour et à l’éducation, d’abord dans la famille, en fonction du regard et de la considération que vous aurez sur votre enfant.

Mais aussi en interaction avec le milieu social, culturel, l’école…

Transmettre cette force à votre enfant demande du doigté.

Il s’agit de l’amener à s’évaluer à sa juste valeur, lui répéter à longueur de journée : « Tu es génial, mon chéri » risque d’en faire un killer prêt à écraser tout le monde ou, au contraire, de l’insécuriser, car trop de compliments sonnent faux, et votre enfant ne s’y trompe pas.

Adulte, on a parfois besoin de reconquérir cette confiance, sapée par les petits accidents de vie.

Mais si, petit enfant, on a pris conscience de sa valeur, on sait surmonter les difficultés et on peut se relever. C’est un passeport pour le bonheur !

La confiance en soi est une qualité importante à développer chez un enfant, qui l’accompagnera toute sa vie, c’est un des piliers de la réussite, plus encore que le QI ! 

Je me propose de vous transmettre mes astuces et conseils pour booster leur confiance en eux, de la petite enfance à l’adolescence, et re-booster votre confiance en vous en tant que parents.

Par mes soins énergétiques je vous libère, ainsi que vos enfants, de vos peurs, angoisses, croyances, conditionnements,  de comportements inadéquates, de mémoires toxiques actuelles, passées et familiales.

Je vous libère de tout ce qui vous bloque à vivre votre plein potentiel de confiance en vous et d’estime de vous, pour vous en tant que parents et pour vos enfants.


Différence entre confiance en soi et estime de soi ?
Les termes « confiance en soi » et « estime de soi » sont souvent utilisés comme synonyme, mais il y a une différence entre les deux.
Avoir une bonne estime de soi, c’est être conscient de sa valeur, savoir reconnaître ses forces et ses limites.
L’estime de soi, c’est une évaluation de soi.
Pour avoir une bonne estime de lui, votre enfant doit d’abord avoir confiance en lui.
La confiance en soi est donc un apprentissage important pour votre enfant.

Reconnaître le manque de confiance

Voici des signes qui peuvent indiquer que votre enfant manque de confiance en lui :

  • Il fait peu de choses seul et manque d’initiative.
  • Il recherche constamment la présence ou l’approbation de ses parents.
  • Il se dévalorise. Il dit souvent qu’il n’est « pas bon » ou « pas capable ».

En observant votre enfant, vous pourrez voir les situations où il manque de confiance, lui proposer des solutions ou votre aide.

S’il vous dit qu’il n’est pas capable de s’habiller seul, demandez-lui de commencer seul et aidez-le pour terminer, mais sans tout faire à sa place.

Si vous sentez que le manque de confiance nuit à votre enfant, qu’il ose rarement essayer par lui même, ou que la nouveauté l’inquiète beaucoup, n’hésitez pas à aller chercher de l’aide auprès de son enseignant ou d’un professionnel de la santé.


La confiance en soi ça commence au berceau

Avoir confiance en soi cela se joue dès la naissance.

Le portage, le maternage, l’allaitement permettent de donner au bébé un sentiment de sécurité.

Se sentir en sécurité est un facteur primordial pour que l’enfant développe la confiance en soi.

Une réponse adaptée à ses besoins joue aussi sur sa confiance en lui.

La mise en place de rituels propres à l’enfant le rassure beaucoup, comme : toujours boire ou manger la même chose, faire un geste précis, porter un vêtement ou un accessoire, le coucher à des heures régulières…

Quand votre enfant fait ses premiers pas en votre présence, vous êtes la personne à qui il est attaché. Vous allez l’encourager et le féliciter, ce qui va lui donner confiance en lui, et lui donner un retour d’estime de soi. Tout se construit dans ces liens d’attachements.

Valorisez les efforts de votre bébé, quand il essaye d’attraper un objet avec sa main ou de ramper vers un jouet qu’il aime, dites-lui : « Vas-y !  Tu es capable! »

Permettez à votre enfant d’explorer librement son environnement. Cela le rendra plus confiant. Au lieu de lui interdire quelque chose, mieux vaut rendre l’activité plus sécuritaire. Placez des coussins au sol quand il a envie de grimper sur le sofa, au lieu de l’en empêcher.

Pour être capable de s’affirmer en groupe, en collectivité, votre enfant doit bien connaître ses goûts et être capable de faire des choix conscients.

Demandez-lui l’activité qu’il a préférée dans sa journée, laissez-le choisir entre deux jeux à la maison.

Cela l’habituera ainsi à dire plus facilement ce qu’il préfère, ou encore à être plus confiant et de se positionner dans ses choix face aux autres enfants.

Sans confiance, votre enfant ne peut pas apprendre, c’est la racine de son apprentissage.

Très tôt, vous pouvez aider votre enfant à développer sa confiance en lui. Un enfant qui a confiance en lui croit en ses capacités de réussir.

La confiance en soi commence à se développer quand votre enfant est encore un bébé, lorsqu’il a confiance en lui, votre enfant  est plus autonome et prend plus d’initiatives.

Lorsque lui vous dites que vous êtes fier de ses efforts et de ses réussites, vous l’aidez à construire sa confiance en lui, alors encouragez le et aidez-le à prendre conscience de ses forces.


La confiance en soi et l’estime de soi sont l’équation de la réussite scolaire !

Nouvelle école, nouveaux copains, nouvelle maîtresse…

Si votre enfant vous dit : « je ne veux pas y aller, qu’est-ce qui va m’arriver » aidez-le à faire la jonction entre son nouveau monde et celui plus rassurant de la maison.

Alors qu’il est plein d’énergie et de curiosité chez vous, il panique dès qu’il doit vous quitter pour allez à l’école.

Inutile de vous en inquiéter. Votre enfant n’est pas plus timoré qu’un autre. Au contraire, cette attitude signifie qu’il a pris conscience des dangers du monde extérieur.

Cet instinct de conservation va lui être d’une grande utilité pour éviter de nombreux pièges et situations difficiles au cours de sa croissance.

Expliquez lui juste comment aborder chaque nouvelle situation.

Le secret de la réussite d’une année scolaire, d’un examen ou d’un concours réside dans une juste adéquation entre :

  • révisions efficaces avec des outils d’apprentissage adaptés et une motivation solide,
  • concentration,
  • bonne hygiène de vie et détente,
  • construction d’une formidable confiance en soi.

Votre enfant peut avoir des prédispositions qui sont le fruit de son histoire personnelle, mais la motivation et la confiance en soi se travaillent.

La confiance en soi enclenche un cercle vertueux : confiance en soi = moins peur de l’échec = motivation = révisions sérieuses et assidues  = confiance en soi.


Pourquoi votre enfant perd-t-il confiance ?  Comment repérer ce déficit d’estime ?

Un événement majeur peut entraîner un manque de confiance en soi et donc d’estime de soi.

Comme l’entrée à la crèche, chez la nounou, à la maternelle, en CP ou l’entrée en sixième, l’adolescence…

Des méthodes pédagogiques inadaptées peuvent contribuer à détériorer la confiance en soi des élèves.

Les parents peuvent être alertés par différents signes :

Votre enfant peu faire des crises d’angoisse ou de colère quand il a une mauvaise note, une punition, une réflexion négative…

Il va se dévaluer et être complexé, avoir une baisse de confiance en lui et une mauvaise estime de soi.

Si son estime de lui est soit trop haute, soit trop basse, c’est qu’il n’a pas appris à s’évaluer.

Sa confiance en lui se construit dans les premiers mois de sa vie.

Si votre enfant cumule les échecs, une partie de sa confiance en lui est remise en cause, mais si le reste est solide, si vous êtes là pour lui, il pourra rebondir.

Si vous émettez un doute et ne croyez pas au potentiel de votre enfant, c’est mal parti.

A l’adolescence, l’image de soi sociale est très importante, à un moment donné, votre enfant va tester des trucs, va faire des expériences et rebondir. S’il n’a pas confiance en lui, il y a un risque pour que tout s’effondre.

C’est le résultat d’une confiance mal construite.

Que votre enfant ait 3 ans 6 ans 12 ans ou 16 ans… il doit sans cesse faire face à des situations nouvelles qui l’inquiètent. Au point qu’il refuse, parfois dans les larmes, tout changement.

Si votre enfant perd confiance en lui, la rétablir est un vrai travail en profondeur qui peut prendre du temps.

Alors au lieu de souligner trop souvent ce qui n’est pas bien, pourquoi ne pas aussi souligner ce qui est bien !

C’est tout le principe de la confiance en soi et de  l’estime de soi.


Le tempérament de votre enfant peut influencer sa confiance en lui.

Certains tout-petits apprennent par essais et erreurs.

Pour votre enfant, échouer fait partie de son apprentissage de la vie.

Certains enfants n’ont pas peur de prendre des risques et développent ainsi leur confiance en eux. D’autres apprennent d’abord en observant et en prenant leur temps.

Votre enfant, comme tous les enfants, a besoin de mieux connaître les nouvelles personnes et les lieux qui l’entourent avant de se sentir bien.

Il peut aussi avoir peur de ne pas réussir et prend donc moins d’initiatives, ce qui peut freiner sa confiance.

Votre enfant est il téméraire, timide, introverti, casse cou… ?

Dans une classe, lors d’un goûter d’anniversaire, au square, on voit tout de suite la différence.

Il y a les petits intrépides, gonflés de confiance en eux, ceux qui palabrent, lèvent tout le temps le doigt en classe, organisent les jeux…

Et les autres, qui restent dans leur coin, se laissent chiper leur jouet sans mot dire, n’osent pas aller vers les autres.

Respectez sa personnalité et adaptez vous à ses besoins, ne le brusquez pas, ne le forcez pas, ne l’influencez pas, et ne le sur-protégez pas, accompagnez le de votre mieux.


En tant que parents vous avez un rôle extrêmement important dans le développement de la confiance en lui de votre enfant.

Pour cela, il faut avoir la bonne attitude.

Il y a des phrases, des mots, des regards, des gestes qui peuvent détruire l’estime et la confiance en soi d’un enfant.

En tant que parents, vous ne faites souvent que reproduire ce que vous avez vécu étant enfants.

Ainsi, les mêmes situations produisent les mêmes réactions à une génération d’intervalle.

Vous ne soupçonnez cependant pas l’impact sur toute une vie des mots blessants et humiliants que vous proférez à des personnes aimées.


Quand vous dites à votre enfant :

Qu’est-ce que tu vas encore inventer comme bêtise aujourd’hui ?   Qu’est-ce que je vais faire de toi ?

Votre enfant fera des bêtises comme tous les enfants, mais si vous lui reprochez sans cesse ses erreurs, et que vous le rejetez en lui disant je ne sais plus quoi faire de toi… Il va penser être une source de soucis pour vous, il va penser que vous ne l’aimez plus, il va complètement perdre confiance en lui.

Qu’est-ce que tu es maladroit(e) !  Tu fais toujours tout tomber !  Tu casses tout !

Votre enfant n’a pas des gestes très assurés, il peut faire tomber des choses, ou être maladroit.

Si vous lui reprochez en permanences ses maladresses, il va se bloquer et se replier sur lui. Il n’osera plus expérimenter.

Je ne peux pas te faire confiance !  Il faut toujours que je sois derrière toi !

Confiance et liberté vont de pair. Quand la confiance est là, quand vous donnez à votre enfant de la liberté, de l’espace, de l’autonomie, en fonction de son âge et de ses capacités, il peut prendre son envol.

Au contraire, un enfant surveillé, contrôlé en permanence perd confiance en ses parents et en lui-même.

Certains enfants entendent tous les soirs : as-tu fait tes devoirs ? Réponds-moi. Cela ne me suffit pas que tu me dises oui, je veux les voir.     T’es tu lavé les dents ?  Montre moi si tu l’as bien fait.

Le manque de confiance le prive d’un espace pour être librement lui-même, il étouffe et ne peut se sentir responsable.

Je suis en retard à cause de toi, je suis énervée à cause de toi ! 

Organisez-vous différemment et donnez des consignes claires en accompagnant votre enfant afin qu’il vous aide de son mieux à tenir le timing. Armez vous de patience et encouragez ses efforts jour après jour.

Rien ne se règle dans l’énervement,  contrairement à votre enfant, en tant qu’adulte vous avez le potentiel de maitriser vos pensées, vos émotions et votre stress. Respirez un grand coup, souriez et exprimez vous à votre enfant avec votre cœur plutôt qu’avec votre mental.

Ne pleure pas, ce sont les bébés qui pleurent !

Les pleurs expriment un besoin, votre enfant en crise de rage n’a besoin que d’être contenu, calmé, sécurisé. Utilisez le contact physique en le serrant contre votre cœur pour l’apaiser, et aidez-le à gérer ses émotions. Si il est en âge de le faire, encouragez-le à poser des mots sur ce qu’il ressent, cela atténue l’effet.

Arrête de bouger, calme toi, tu m’épuises ! 

Lui intimer de se calmer est vain… les enfants ont besoin de bouger. Canalisez son énergie en jouant avec lui ou en lui attribuant un objectif qui l’occupera.

Tu es comme, tu es …!  Tu ressembles à…

Votre enfant travaille à devenir lui-même et veut être reconnu comme tel.  Il n’est ni comme vous, ni comme sa sœur, ni comme son copain. Respectez son identité et ses choix.  

N’étiquetez pas ! Car le risque est qu’il s’assimile à cette image figée et qu’il n’exprime plus son potentiel ni ses différences. 

De la même manière, évoquer « son frère ou un copain qui arrive à mettre ses chaussures, lui ! » va déstabiliser votre enfant et entamer sa confianceValorisez ses efforts et montrez-lui les bonnes méthodes jusqu’à ce qu’il se les approprie ou qu’il trouve la sienne.

Ne comparez pas et ne dévalorisez pas.

Ne lui dites pas Non pour mettre fin à un geste ! 

Si votre enfant s’apprête à avaler un cailloux, un produit toxique, il est évident que vous allez arrêter son geste. Et c’est justement ainsi qu’il faut le formuler, le mot juste n’est pas non mais Stop !   

Mettez-vous à son niveau, et expliquez-lui les dangers de ce qu’il s’apprêtait à faire en associant cet acte à un autre dont il connait la dangerosité.

Vous pouvez vous servir de ses jouets pour simuler la scène et montrer ce que cela aurait pu provoquer et ce que vous auriez ressenti. 

Le Non  généralement hurlé soudainement, instaure la peur et peut créer de la confusion du fait de son emploi fréquent dans bien d’autres contextes.

Je vais te donner une bonne raison de pleurer, de bouder !  J’appelle papa ? 

Les menaces physiques et orales sont inefficaces dans le cadre de l’éducation. Elles ne permettent pas de changer le comportement de votre enfant.

Quand vous lui dites « j’appelle ton père » la menace est encore plus négative car elle implique que le père est la seule figure d’autorité, de plus vous l’associez à un mauvais moment, à une punition…Pas très sécurisant tout cela.

Fais-ci !   Fais çà !   Tu vas m’écouter et obéir !

Quand votre enfant obéit à un ordre, son cerveau frontal reste inactif.

Quand vous le faites réfléchir, quand vous lui offrez des choix et lui laissez un espace de décision personnelle, vous lui proposer de mobiliser son cerveau frontal.

C’est son cerveau frontal qui lui permet de décider, penser, anticiper, prévoir et par conséquent de devenir responsable. 

Donc au lieu de donner des ordres à votre enfant, guidez, accompagnez, interrogez, associez la scène à une information déjà assimilée.

Arrête de dire non et de me répondre !   Arrête tes caprices !

Un enfant passe toujours par une phase d’opposition, même par plusieurs, souvent tout petit, à l’adolescence… C’est indispensable à sa construction.

D’une part parce qu’elle permet à votre enfant de prendre conscience de sa propre identité, mais aussi de gagner en autonomie vis-à-vis de vous, ses parents.

Enfin, la phase d’opposition lui permet de vous tester et de découvrir ses limites… 

L’intensité de l’opposition dépend du caractère de l’enfant, mais aussi, et peut-être surtout, de la façon dont vous aller gérer la crise.

Laissez votre enfant dire « non » sans vous formaliser de ses oppositions.

Évitez de vous enfermer dans des explications sans fin lorsque votre enfant discute une décision.

Avec un peu de fermeté et d’assurance, il n’est pas difficile de se faire obéir et de gérer la phase d’opposition de l’enfant.

Il ne faut pas tout lui permettre en se disant qu’il est trop petit pour saisir la portée de ce qu’il vous dit.

Trouver le juste milieu n’est pas aisé, car il faut vous respecter vous-même, respecter aussi les limites parfois imposées par votre routine, votre emploi du temps, il est donc important de respecter le besoin d’affirmation de votre enfant tout en lui offrant un cadre de vie sécurisant et chaleureux.

Si votre enfant ne maîtrise pas encore bien le langage, vous pouvez l’aider à mettre des mots sur ce qu’il vit afin de diminuer sa frustration de se voir mettre des limites.

Évitez de faire de tout une guerre de pouvoir où il n’y aura que des perdants.

Offrez un choix à votre enfant, ça lui donnera l’impression d’avoir du pouvoir.

Pour les enfants qui veulent faire les choses par eux-mêmes, permettez-leur d’en faire une partie.

Quand la limite doit absolument être maintenue, restez ferme.

Ne mange pas ce bonbon !  Ne va pas sur la route !  Ne parle pas aux inconnus !

Le cerveau n’entend pas la négation, il transforme les formes négatives en positives.

Ainsi, « Ne mange pas le bonbon » deviendra « Je mange le bonbon ».

Essayez sur vous, vous verrez  « ne pensez pas à une délicieuse crème glacée. » A quoi pensez-vous ?

Donnez à votre enfant des consignes sur une formulation affirmative.

Dites lui ce qu’il peut faire et non ce qu’il ne peut pas faire.

Dépêche-toi !  Arrête de trainer !

Le ton de votre voix est aussi stressante que le contenu.

Le stress risque de bloquer votre enfant ou lui faire perdre la maitrise de ses gestes et de ses pensées.

Essayez de motiver votre enfant en lui disant par exemple : le premier qui a fini de s’habiller a gagné !

Vous pouvez aussi lui détailler votre emploi du temps, anticiper, l’avertir, décompter : encore 5 minutes de télé, 4 minutes…

Vous servir d’un chronomètre qu’il déclenchera lui-même.

Encouragez le dans ses efforts pour renforcer sa confiance et son goût du dépassement de soi.

Tu es trop fort !  Tu es intelligent !  Quel fabuleux travail !

La profusion de compliments le banalise et lui enlève son potentiel de motivation. 

Apprenez à l’encourager avec pertinence, soulignez ses efforts, ses actes, pas seulement le résultat.

Votre enfant sera plus heureux s’il a le goût de l’effort, cela favorise la gratification.

Bon courage ! quand vous le laissez à l’école.

A l’école, à la crèche, au collège ou ailleurs « bon courage » implique qu’il en faudra pour affronter des évènements difficiles… ce qui n’a rien de très rassurant pour votre enfant.

Préférez un « amuse-toi bien » beaucoup plus optimiste.

Laisse-moi un peu seul(e) et tranquille.  Va voir ton père pour jouer avec toi, lâche un peu mes jupons !

Un enfant a besoin d’attention et d’amour. Si ce besoin n’est pas rempli, il va tenter de le réclamer à sa manière.

Si vous n’êtes pas disponible pour le moment, expliquez le lui et dites-lui quand vous serez disponible pour lui.

Tenez votre engagement, sinon il ne va pas comprendre, va se sentir rejeté, n’aura plus confiance en lui ni en vous.

Soyez attentif aux signes d’urgence dans l’expression de ce besoin et n’hésitez pas à lui accorder votre attention tout de suite.

Un enfant refoulé sans cesse dans ses demandes d’attention ne s’exprimera plus, et vous ne pourrez donc pas l’aider à surmonter ses épreuves.

Tu m’en veux,  Tu me cherches,   Tu ne m’aimes pas,  Tu m’aimes moins que ton père/ta mère.

Votre enfant vous aime. Mais il ne sait pas toujours comment exprimer ses besoins.

N’interprétez pas les choses et ne l’accusez pas de vous vouloir du mal.

C’est une aberration et cela va le faire se sentir mal dans sa peau.

Il risque de penser qu’il est méchant et de s’associer à l’image que vous lui renvoyez de lui.

C’est une forme d’exclusion très douloureuse.

Aimez le inconditionnellement sans douter de son amour, écoutez votre cœur.

Sois sage,  Tiens toi bien !

Quand vous dites « sois sage » à votre enfant il comprend : sois sage sinon…

Donc cela sonne comme une menace pour lui, et remet en cause l’amour inconditionnel que vous lui portez.

Il comprend : je dois être sage sinon on ne m’aimera plus.

De plus « sois sage » est une étiquette, et à force de coller des étiquettes à votre enfant, il ne peut devenir ce qu’il aurait pu devenir.

Encouragez ses actes et ne le jugez pas.

Tu vas tomber, te brûler, te faire mal, tu vas échouer. Tu vois, je te l’avais dit !   Je le savais !

Lorsque votre enfant fait des choses par lui-même, il est fier de lui et développe sa confiance.

Si vous avez tendance à faire les choses à sa place pour lui éviter de vivre des difficultés, cela ne permet pas à votre enfant d’être fier de ses réussites et cela l’empêche de développer sa confiance en lui.

Nous avons tous tendance à exprimer tout haut nos angoisses et nos projections négatives.

Le fait de formuler vos peurs et angoisses ainsi à votre enfant va avoir quelques conséquences dramatiques.

Votre enfant risque en effet d’échouer, de tomber… car il a imaginé cette issue en vous écoutant. Son cerveau va le propulser vers ce but, dans cette direction.

La meilleure manière de percuter un mur est de le fixer…et oui, à force de lui ressasser vos peurs, il ne percevoir que ça et foncer dans le mur !

Apprenez à communiquer avec lui de ce que vous voulez, plutôt que ce que vous ne voulez pas, apprenez à votre enfant à faire de même.

Ne lui mettez pas dans la tête des images négatives qui lui feront perdre ses moyens et diminueront ses chances de succès.

Ayez confiance, laissez-le faire son expérience en l’avertissant sur les difficultés ou les dangers qu’il risque de rencontrer, en lui décrivant la situation.

Proposez-lui votre assistance sans le forcer, interrogez-le sur l’estimation de ses forces par rapport à l’épreuve qu’il veut franchir et enfin, donnez-lui des consignes ou conseils.

Bien sûr, si l’expérience qu’il veut tenter est trop dangereuse, différez la en lui proposant de l’entrainer, de lui faire donner des cours, ou en lui proposant de participer à l’expérience.

Expliquez lui qu’il est préférable qu’il attende d’être plus grand pour se lancer seul dans ce genre d’expérience, en lui expliquant les risques réels qu’il encourt, tout en lui disant qu’il pourra le faite plus tard.

Bien sur si votre enfant se prend pour Peter pan ou Superman et veut voler en se jetant du premier étage, là expliquez lui les dangers de mort ou de blessures graves et restez ferme.

Suivant l’expérience, il est préférable que vous soyez là plutôt qu’il le tente tout seul. Expliquez lui que le véritable intérêt de votre présence est que vous puissiez lui prêter main forte s’il chute par exemple ou s’il est en difficulté.

Par contre, ne vous substituez pas aux actions qu’il est capable de mener seul, laissez-le tenter et prendre confiance en lui petit-à-petit, afin qu’il jauge de mieux en mieux ses forces.

Après tout, il a réussi à marcher après être tombé plusieurs fois. S’il n’était pas tombé, il n’aurait pas pu apprendre et ajuster progressivement sa méthode. Il n’a jamais laissé tombé, il s’est relevé et à finit par réussir à marcher, alors faites lui confiance !

Un autre effet de ces mises en gardes, prédictions et projections négatives, de ces substitutions à répétition, est que votre enfant va de plus en plus douter de lui et qu’il considèrera le monde comme un territoire aux nombreux dangers.

Ceci freinera son exploration, sa curiosité et son développement intellectuel et physique.

Alors, n’enfoncez pas plus votre enfant avec un « tu vois, je te l’avais dit! » aidez-le plutôt à s’améliorer en encourageant ses efforts et en lui montrant la voie.

Il faut que,   Tu dois,   Tu devrais,  C’est comme ça !

Tous ces mots évoquent une contrainte et ne sont pas motivants.

Remplacez les par : j’aimerais,  je te demande , j’ai besoin… 

Reformulez aussi les expressions de votre enfant de façon positive.

Tu m’énerves !  Tu es insupportable !

« Tu m’énerves » est une expression couramment utilisée, elle culpabilise votre enfant en le rendant responsable de votre émotion : tu es responsable de ma colère, qui est désagréable, donc du mauvais moment que je passe par ta faute.

En réalité, personne ne peut vous énerver, si ce n’est vous-mêmes !

Pourquoi ?   Simplement parce que la colère est une réponse à un de vos besoins que vous considérez comme insatisfait. 

Remplacez par : Je suis en colère lorsque tu… » et non « je suis en colère parce que… »

Ainsi, vous gardez la responsabilité de l’émotion sans accuser quiconque.


Mon coaching :

Pour construire cette confiance en vous de façon saine et sur tous les aspects de votre vie, je vais utiliser la technique des impressionnistes : on va agir par petites touches de couleurs, dans des aspects-clé de votre vie et de votre développement.

Un impressionniste va peindre son œuvre par juxtaposition de petites touches de couleur.

Chaque touche de couleur prise séparément n’aurait aucun sens, c’est seulement une fois qu’on arrive au bout du travail, et que l’on prend du recul, que l’on se rend compte que ces touches de vert, de violet, de rose, de blanc et de jaune, en font un tableau magnifique, qui vous transporte littéralement.

C’est pareil pour votre confiance en vous, nous allons travailler sur tous les aspects de votre vie, de votre personnalité, pour  construire touche par touche le tableau de votre confiance en vous.

Une fois fini, ce tableau vous permettra d’avoir une confiance en vous générale, et pas uniquement ciblée.

Ce qui vous permettra de vous adapter plus facilement à toutes les situations.

C’est comme ça que vous progresserez !


 Mes soins énergétiques
J’utilise divers outils énergétiques, suivant vos besoins et demandes pour votre libération et guérison.
 
Je travaille avec vos guides spirituels, les archanges, les maîtres ascensionnés…

Je me connecte à votre enfant intérieur, afin de dialoguer avec lui et le guérir, avec votre participation.

Je coupe toutes les cordes éthériques, mémoires et les liens toxiques, familiaux ou karmiques, tout en gardant les liens positifs et les liens d’amour.

Je vous libère des liens de relation Karmique Toxique.

Je vous libère de programmations, dépendances, angoisses, manque d’estime de soi, emprises, émotions et sentiments toxiques, de croyances, schémas répétitifs…

Je vous libère de mémoires toxiques actuelles et karmiques sur divers plans.

je pratique une déprogrammation et reprogrammation de votre matrice afin de vous libérer et vous permettre de commencer  une nouvelle vie.

Tout ceci vous permet d’assainir vos relations, de vous positionner par rapport à vos besoins et valeurs personnels, afin de gagner et de garder en confiance n vous.

Il est possible que vos relations s’améliorent et repartent sur de bonnes bases ou que vous coupiez définitivement les ponts avec certaines personnes.

Dans tout les cas quelle que soit votre décision, vous la vivrez bien, et agirez pour votre bien être, vous ne subirez plus.

Vous serez libre, léger(e), en confiance et en sécurité, en harmonie et épanoui(e) dans votre vie, et pourrez créer en toute confiance la vie qui vous correspond et vous nourrit.


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